La langoustine à tous les régimes

La langoustine est un crustacé qui s’adapte à la plupart des régimes alimentaires. Très peu calorique, la langoustine est à privilégier dans le cadre d’un régime destiné à perdre du poids. Son apport en protéines permet d’arriver plus vite à satiété. Sa chair un peu sucrée est très gourmande et se marie parfaitement à des salades d’épinards avec une vinaigrette au fruit de la passion. C’est un crustacé qui contient peu de cholestérol et de lipides, puisqu’on en retrouve principalement dans la tête, qui sert surtout à faire des bouillons. La langoustine est donc aussi un atout pour les personnes qui souffrent d’hypertension artérielle et surveillent leurs apports en cholestérol, y compris en raison de sa richesse en oméga-3. Pour les personnes qui suivent un régime sans sel, il est possible de cuire la langoustine dans un bouillon de légumes, sans sel. Cependant, la langoustine contient naturellement du sodium. Il faut donc veiller à ne pas en rajouter. La mayonnaise, qui accompagne souvent les langoustines, est par contre néfaste pour tous ces types de régimes. Elle est donc à consommer avec modération.

Comme les poissons, les crustacés s’imposent comme l’une des meilleures sources de protéines: ils contiennent les neuf acides aminés essentiels à notre organisme. Ces protéines jouent un rôle clé dans la formation des enzymes digestives, des hormones et des tissus, comme la peau et les os.

La langouste renferme de l’acide eicosapentaénoïque et de l’acide docosahexaénoïque, deux acides gras de la famille des oméga 3, dotés d’effets protecteurs sur le système cardiovasculaire.

Dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée, la consommation régulière de langouste – comme celle de poissons et de fruits de mer – réduirait le risque de mortalité par maladies cardiovasculaires.

Ces oméga 3 seraient aussi dotés d’effets anti-inflammatoires, utiles dans le traitement de pathologies comme l’asthme, l’arthrite rhumatoïde, le psoriasis et les maladies inflammatoires de l’intestin.

Ils contribueraient aussi à la prévention des troubles de l’humeur comme la dépression.

L’acide docosahexaénoïque participe au développement et au fonctionnement du cerveau, et à l’entretien des fonctions cognitives et de la vision.

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