Les bienfaits du hareng

1. Que contient le hareng ?
En tant que poisson gras, le hareng est particulièrement bien pourvu en acides gras polyinsaturés bénéfiques à la santé. Source de protéines, il renferme également d’importantes quantité de vitamines, B12 et vitamine D notamment ; et affiche de bonnes teneurs en minéraux et oligo-éléments.
Le hareng est riche en protéines et en lipides.

Ses lipides comptent une majorité et d’acides gras polyinsaturés, et notamment d’oméga 3, dont les effets protecteurs sur la santé sont largement reconnus.

Il constitue une excellente source de vitamines du groupe B, notammentB12 et B3 (ou PP) ; ainsi que de vitamine D.

Une portion de 100 g couvre la totalité de l’apport nutritionnel conseillé par jour pour un adulte envitamine B12 ; près de la moitié de l’apport journalier conseillé envitamine B3 (PP) ; et environ 20 % de l’apport recommandé envitamine D.

Il apporte également devitamine A et de laprovitamine A.

Sa chair présente d’importantes concentrations en minéraux et oligo-éléments, notamment en sélénium, phosphore, et fer.

Une portion de 100 g assure plus de 60% de l’apport nutritionnel conseillé par jour pour un adulte en sélénium ; près de 40% de l’apport journalier conseillé en phosphore, et près de 20% de l’apport recommandé en fer.

2. Quels sont ses bienfaits ?

Le poisson s’impose comme l’une des meilleures sources de protéines: il contient les neuf acides aminés essentiels à notre organisme. Ces protéines jouent un rôle clé dans la formation des enzymes digestives, des hormones et des tissus, comme la peau et les os.

Le hareng renferme de grandes quantités d’acide eicosapentaénoïque et d’acide docosahexaénoïque, des acides gras de la famille des oméga 3, dotés d’effets protecteurs sur le système cardiovasculaire.

Dans le cadre d’une alimentation variée et équilibrée, la consommation régulière de ce poisson réduirait le risque de mortalité par maladies cardiovasculaires1.

Ces oméga 3 seraient aussi dotés d’effets anti-inflammatoires, utiles dans le traitement de pathologies comme l’asthme, l’arthrite rhumatoïde, le psoriasis2 et les maladies inflammatoires de l’intestin.

Ils contribueraient aussi à la prévention des troubles de l’humeur comme la dépression3.

L’acide docosahexaénoïque participe égalemenpoit au développement et au fonctionnement du cerveau, ainsi qu’à l’entretien des fonctions cognitives et de la vision4.

Le hareng présente enfin une concentration élevée en sélénium, oligo-élément dont les propriétés antioxydantes ont largement été démontrées. Il contribuerait ainsi à prévenir le vieillissement prématuré des cellules causé les radicaux libres.

3. Sa consommation comporte-t-elle des risques ?

Les poissons crus ou marinés peuvent contenir des bactéries que seule la cuisson peut détruire.

Pour éviter tout risque de toxi-infections, les femmes enceintes, jeunes enfants et les personnes dont le système immunitaire est affaibli doivent éviter d’en consommer.

Le hareng est riche en purines, substances à l’origine de l’acide urique. Sa consommation peut contribuer à augmenter la concentration d’acide urique dans le sang.

Les personnes souffrant de la goutte présentent un taux sanguin d’acide urique anormalement élevé. Elles doivent donc consommer ce poisson avec précaution.

Le hareng fumé est très riche en sodium : une portion de 100 g peut représenter jusqu’à 40% de l’apport maximal recommandé par jour.

Les personnes contraintes de surveiller leurs apports en sodium doivent également le consommer avec précaution.

4. Quand le consommer ?

On trouve le hareng frais du mois de mai au moi d’octobre. Le reste de l’année, il est bien sûr disponible sous forme surgelée, mais aussi fumé ou préparé en rollmops (mariné au vinaigre et conditionné en bocal).

Infos site "santé.lefigaro.fr"